L’affaire Carlos Ghosn : quelles menaces pour le business de Renault ?

L’affaire Carlos Ghosn : quelles menaces pour le business de Renault ?

L’affaire Carlos Ghosn : quelles menaces pour le business de Renault ?

Carlos Ghosn, le président directeur général de Renault et aussi président du conseil d’administration de Nissan et Mitsubishi Motors a été arrêté le 19 Novembre 2018 sur le tarmac de l’aéroport japonais Hameda.

C’était un événement qui ébranle l’Alliance Renault-Nissan et Mitsubishi. Pour mieux comprendre ce qui c’était passé, on va voir en premier lieu le résumé de l’affaire de ce patron de Renault puis en second lieu la conséquence de cette arrestation surprise sur le business de Renault

Comprendre l’affaire  Carlos Ghosn

L’affaire Carlos Ghosn fait partie l’un des types de crime le plus sérieux : le PDG du Renault est accusé d’avoir dissimulé entre 2011 et 2015 près de la moitié de ses revenus aux autorités financières nippones, à vrai dire il n’aurait versé que 4.9 milliard d’yens équivalent à 35 million d’euro alors qu’il en aurait en réalité reçu près du double.

A part Carlos Ghosn et son collaborateur Greg Kelly auraient utilisé une filiale de Nissan à l’usage exclusif de quatre résidences de luxes situés à Rio de Janeiro, Beyrouth, à Paris et à Amsterdam. De plus, depuis l’année 2002, la sœur du patron de l’Alliance automobile franco-japonaise a reçu 88 185 euro de la part du Nissan par an pour une mission fictive de conseil. En effet, le patron du Renault-Nissan et Mitsubishi s’est fait arrêté et séjourne dans un centre de détention à Tokyo.

Conséquence du scandale au sein du Renault

Le soir de l’arrestation, le directeur général du Nissan Hiroto Saikawa a organisé une conférence de presse, lors de cette conférence, il a affirmé qu’il a été déçu, désespéré et indigné mais il a confirmé qu’il y aura toujours une coopération entre Nissan et Renault. La conséquence de l’affaire Carlos Ghosn est déjà qualifiable puisque le jour même du scandale, Renault perd 8.43% de son action. En raison de ce contexte négatif, les clients potentiels pourraient choisir d’autre marque. Pourtant, Thierry Bolloré le directeur Général par intérim de l’Alliance a promis de prioriser la stabilité au niveau du constructeur afin d’assurer l’avenir du groupe.